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July 03

LIBRE !!!

LIBRE !!!ELLE EST ENFIN PARMI NOUS !
   
Ingrid Betancourt retrouve sa mère et son mari
envoyé par lemondefr
    
Betancourt : "je suis avec vous, merci la France !"
envoyé par LepointTV
  
Liberation Ingrid Betancourt : Premier Discours d Ingrid
envoyé par Strimoo
 
retrouvailles ingrid et sa famille
Video
Envoyé par redactiontf1 sur wat.tv
June 11

Discussion sur Attention Attention

 

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Attention Attention
 
 
Salutation à vous tous,
 
Portez attetnion sur cette photo de ce bel âme dispraru lumière de Crsital
 
 
 

untitled

 

 

 

Objet : FW: Une maman vous implore Faites circuler SVP
 
  
 

Sûreté du Québec
Poste MRC de Sept-Rivières
151, du Père-Divet
Sept-Îles (Québec)
G4R  5M8
Tél.:  (418) 964-3236



Une maman vous demande votre aide...

 S'il vous plait, prenez le temps de lire ceci.  

Veuillez regarder  l'image, lisez ce que sa mère dit, réexpédiez ensuite...






Veuillez regarder l'image, lisez ce que sa mère dit, réexpédiez ensuite...


Mon garçon âgé de 15 ans, Evan Trembley, a disparu. Il a disparu depuis 20 septembre 2007. Peut-être que si chacun passe ceci, quelqu'un verra  cet enfant.
C'est comme cela que la fille de Steven Point a été trouvée par circulation de son image sur la TV.  
Internet circule même outre-mer, l'Amérique du Sud, et le  Canada etc...
 
Veuillez passer ceci à  chacun de votre carnet d'adresses. Avec DIEU de son côté, il  sera retrouvé.
 
Je vous demande à tous, de transférer cet email  à n'importe qui et chacun que vous connaissez, S'IL VOUS PLAIT.

Il n'est jamais trop tard. Veuillez nous aider. Si n'importe sait quelquechose, svp contactez-moi à :  

HelpfindEvanTrembley@yahoocom mailto:HelpfindEvanTrembley@yahoo.com . J'inclus une image de lui.
Toutes les prières sont appréciées ! ! Cela prend  seulement 2 secondes pour expédier ceci.

Si c'était votre  enfant, vous voudriez toute l'aide que vous pourriez obtenir ! ! !
 

 

 
May 01

Discussion sur Comment ne pas craquer...

 

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Comment ne pas craquer...

Tout simplement adorable !!!

   

March 29

MADO LA NICOISE

VISIONNEZ UN EXTRAIT DU  DVD DU SPECTACLE DE NOELLE PERNA AVEC SON PERSONNAGE UNIQUE MADO LA NICOISE ! A VOIR ABSOLUMENT !!!
 
March 20

Soutien au peuble tibétain et à Sa Sainteté le Dalai Lama.

 
Agissons tout ensemble pour soutenir Sa Sainteté le Dalaï Lama et  son peuple !

URGENCE POUR LE TIBET : EN HOMMAGE ET SOUTIEN AU PEUPLE TIBETAIN !

A partir du 20 mars - Allumez une lumière pour les tibétains

http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article1804

Ce jeudi 20 mars 2008
A partir de 20 heures

Chacun est invité à illuminer par des lampions ou des bougies ses fenêtres.
Partout dans le monde.

Et puis tous les jeudis jusqu'au 8 août (date douverture des jeux olympiques).
"Ne dites jamais du mal des Chinois.
Le feu de la haine ne s'éteint que par lamour
et, si le feu de la haine ne s'éteint pas,
c'est que lamour n'est pas encore assez fort."
Sa Sainteté XIV Dalaï Lama.
 
 
March 18

Bienvenue

Bonjour à tous !
 
Bienvenue sur mon site perso !... laissez moi le temps de l'enrichir et de l'agrémenter en un espace de partage attrayant et sympathique !...
 
Je n'ai pas de thème particulier, simplement envie de partager tout celà avec vous...!
 
N'hésitez pas à me donner votre avis sur son contenu ainsi que vos suggestions... !
 
A bientôt !
 
Soraya ..
 

L'association "Coeur des Anges" est une association "loi 1901" qui se propose d'offrir à des enfants malades à pronostic réservé des rencontres avec des artistes, des sportifs,d'assister à des concerts, des spectacles, des émissions de radio et ou de télévison,des rencontres sportives

 

ASSOCIATION COEUR DES ANGES ......


L'association coeur des Anges est une assocation loi 1901 qui propose aux enfants malades, dont le pronostic est réservé, de passer un moment inoubliable en rencontrant des artistes, des sportifs, en faisant des sorties accompagnées.

Ces enfants pourront assister à des concerts, des spectacles et avoir un instant privilégié avec les artistes.

Des Clubs sportifs nous ouvrent leurs portes et là aussi il y aura des rencontres avec les sportifs.

Faites nous part de vos souhaits nous essaierons de les exhaucer.


http://www.coeurdesanges.com

Myspace : http://www.myspace.com/coeurdesanges

 _

               

 

           
soutenez Otages du Monde
     
Lorenzo appelle à la marche blanche 6 avril
envoyé par agirpouringrid

Alors que l'état de santé d'Ingrid est alarmant, il est temps qu'un mouvement citoyen d'une ampleur historique réclame sa sortie de l'enfer. Le 6 avril 2008, venez tous marcher, habillés de blanc, pour cette marche en faveur de la paix et de la libération d'Ingrid Betancourt et de tous les otages de Colombie. Rassemblons-nous à Paris, Nice, Toulouse,Avignon, Strasbourg, Montpellier, Marseille, Bordeaux...

Plus d'infos et de détails sur www.agirpouringrid.com

Evènement Facebook de la marche :

http://www.facebook.com/event.php?eid=9692449604

             
Betancourt2
envoyé par politique-net

Image hébergée par servimg.com

 

 
Elle est en vie !... Continuons à nous mobiliser pour sa libération et celle de tous les ota
ges en Colombie et dans le monde !...

Clara ROJAS et Consuelo GONZALES sont enfin libres... ! Plus quatre otages qui viennent d'être libérés cette semaine... Ils nous ont rapporté des nouvelles peu réjouissantes sur l'état de santé d'Ingrid ! Pour elle comme pour d'autres otages, il y a urgence à les faire libérer ...

Ne relachons pas nos efforts pour faire libérer Ingrid et les autres otages de Colombie...!

Vous pouvez aller sur le site http://www.marulanda.info/

pour écrire au chef des FARC afin de lui demander la libération d'Ingrid vu son état de santé précaire !...

Envoyer un message à Manuel Marulanda, fondateur et dirigeant des FARC

En savoir plus
www.betancourt.info

 

         
Ingrid Betancourt, une preuve de vie?
envoyé par 20Minutes
ges en Colombie et dans le monde !...
Extrait de la longue lettre qu'Ingrid a écrit à ses proche diffusé par le comité de soutien :
 IngridBetancourt-idf.com - Paris - 01/12/07

Le Comité de soutien publie, au lendemain de son arrivée, des extraits de la lettre qu’Ingrid a écrite à sa famille. Composée de 12 pages, nous invitons à lire à chaque mot, à mesurer l’urgence qui est cachée derrière chaque parole. Cette lettre ne vous laissera pas indiférrent-e : agissez en signant la pétition et en la faisant signer autour de vous.

Extraits de la lettre : "Ici, nous vivons comme des morts"

"C’est un moment très dur pour moi. Ils demandent des preuves de vie brusquement et je t’écris mon âme tendue sur ce papier. Je vais mal physiquement. Je ne me suis pas réalimenté, j’ai l’appétit bloqué, les cheveux me tombent en grandes quantités.

"Je n’ai envie de rien. Je crois que c’est la seule chose de bien, je n’ai envie de rien car ici, dans cette jungle, l’unique réponse à tout est « non ». Il vaut mieux donc, n’avoir envie de rien pour demeurer au moins libre de désirs. Cela fait 3 ans que je demande un dictionnaire encyclopédique pour lire quelque chose, apprendre quelque chose, maintenir vive la curiosité intellectuelle. Je continue à espérer qu’au moins par compassion, ils m’en procureront un, mais il vaut mieux ne pas y penser. Chaque chose est un miracle, même t’entendre chaque matin car la radio que j’ai est très vieille et abîmée.

"Je veux te demander, Mamita Linda, que tu dises aux enfants qu’ils m’envoient trois messages hebdomadaires (...). Rien de transcendant si ce n’est ce qui leur viendra à l’esprit et ce qu’ils auront envie d’écrire (...). Je n’ai besoin de rien de plus mais j’ai besoin d’être en contact avec eux. C’est l’unique information vitale, transcendante, indispensable, le reste ne m’importe plus(...).

"Comme je te disais, la vie ici n’est pas la vie, c’est un gaspillage lugubre de temps. Je vis ou survis dans un hamac tendu entre deux piquets, recouvert d’une moustiquaire et avec une tente au dessus, qui fait office de toit et me permet de penser que j’ai une maison. J’ai une tablette où je mets mes affaires, c’est-à-dire mon sac à dos avec mes vêtements et la Bible qui est mon unique luxe. Tout est prêt pour que je parte en courrant. Ici rien n’est à soi, rien ne dure, l’incertitude et la précarité sont l’unique constante. A chaque instant, ils peuvent donner l’ordre de tout ranger [pour partir] et chacun doit dormir dans n’importe quel renfoncement, étendu n’importe où, comme n’importe quel animal (...).

"Mes mains suent et j’ai l’esprit embrumé, je finis par faire les choses deux fois plus doucement qu’à la normale. Les marches sont un calvaire car mon équipement est très lourd et je ne le supporte pas. Mais tout est stressant, je perds mes affaires ou ils me le prennent, comme le jeans que Mélanie m’avait offert pour Noël, que je portais quand ils m’ont pris. L’unique chose que j’ai pu garder est la veste, cela a été une bénédiction, car les nuits sont gelées et je n’ai eu rien de plus pour me couvrir.

"Avant, je profitais de chaque bain dans le fleuve. Comme je suis la seule femme du groupe, je dois y aller presque totalement vêtue : short, chemise, bottes. Avant j’aimais nager dans le fleuve mais maintenant je n’ai même plus le souffle pour. Je suis faible, je ressemble à un chat face à l’eau. Moi qui aimais tant l’eau, je ne me reconnais pas. (...) Mais depuis qu’ils ont séparé les groupes, je n’ai pas eu l’intérêt ni l’énergie de faire quoi que ce soit. Je fais un peu d’étirements car le stress me bloque le cou et cela me fait très mal.

"Avec les exercices d’étirement, le split et autres, je parviens à détendre un peu mon cou. (...) Je fais en sorte de rester silencieuse, je parle le moins possible pour éviter les problèmes. La présence d’une femme au milieu de tant de prisonniers masculins qui sont dans cette situation depuis 8 à 10 ans, est un problème (...). Lors des inspections, ils nous privent de ce que nous chérissons le plus. Une lettre de toi qui m’était arrivée, m’a été prise après la dernière preuve de survie, en 2003. Les dessins d’Anastasia et Stanislas [neveux d’Ingrid], les photos de Mélanie et Lorenzo, le scapulaire de mon papa, un programme de gouvernement en 190 points, ils m’ont tout pris. Chaque jour, il me reste moins de moi-même. Certains détails t’ont été racontés par Pinchao. Tout est dur.

"Il est important que je dédie ces lignes à ces êtres qui sont mon oxygène, ma vie. A ceux qui me maintiennent la tête hors de l’eau, qui ne me laissent pas couler dans l’oubli, le néant et le désespoir. Ce sont toi, mes enfants, Astrid et mes petits garçons, Fab [Fabrice Delloye], Tata Nancy et Juanqui [Juan Carlos, son mari]. Chaque jour, je suis en communication avec Dieu, Jésus et la Vierge (...). Ici, tout a deux visages, la joie vient puis la douleur. La joie est triste. L’amour apaise et ouvre de nouvelles blessures... c’est vivre et mourir à nouveau.

"Pendant des années, je n’ai pas pu penser aux enfants et la douleur de la mort de mon papa accaparait toute la capacité de résistance. Je pleurais en pensant à eux, je me sentais asphyxiée, sans pouvoir respirer. En moi, je me disais : « Fab est là, il veille à tout, il ne faut pas y penser ni même penser ». Je suis presque devenue folle avec la mort de mon papa. Je n’ai jamais su comme cela s’est passé, qui était là, s’il m’a laissé un message, une lettre, une bénédiction. Mais ce qui a soulagé mon tourment, a été de pensé qu’il est parti confiant en Dieu et que là-bas, je le retrouvera pour le prendre dans mes bras. Je suis certaine de cela. Te sentir a été ma force. Je n’ai pas vu de messages jusqu’à ce qu’il me mette dans le groupe de [l’otage] Lucho, Luis Eladio Pérez, le 22 août 2003. Nous avons été de très bons amis, nous avons été séparés en août. Mais durant ce temps, il a été mon soutien, mon écuyer, mon frère (...).

"J’ai en mémoire l’âge de chacun de mes enfants. A chaque anniversaire, je leur chante le « Happy Birthday ». Je demande à ce qu’ils me laissent faire une gâteau. Mais depuis trois ans, à chaque fois que je le demande, la réponse est non. Ca m’est égal, s’ils amènent un biscuit ou une soupe quelconque de riz et de haricot, ce qui est habituel, je me figure que c’est un gâteau et je leur célèbre dans mon cœur, leur anniversaire.

"A ma Melelinga [Mélanie], mon soleil de printemps, ma princesse de la constellation du cygne, à elle que j’aime tant, je veux te dire que je suis la maman la plus fière de cette terre (...). Et si je devais mourir aujourd’hui, je partirais satisfaite de la vie, en remerciant Dieu pour mes enfants. Je suis heureuse pour ton master à New York. C’est exactement ce que je t’aurais conseillé. Mais attention, il est très important que tu fasses ton DOCTORAT. Dans le monde actuel, même pour respirer, il faut des lettres de soutien (...). Je ne vais pas même me fatiguer à insister auprès de Loli [Lorenzo] et Méla qu’ils n’abandonnent pas avant d’avoir leur doctorat. J’aimerais que Méla me le promette.

"(...) Mélanie, je t’ai toujours dit que tu étais la meilleure, bien meilleure que moi, une sorte de meilleure version de ce que j’aurais voulu être. C’est pourquoi, avec l’expérience que j’ai accumulé dans ma vie et dans la perspective que donne le monde vu à distance, je te demande, mon amour, que tu te prépares à arriver au sommet.

"A mon Lorenzo, mon Loli Pop, mon ange de lumière, mon roi des eaux bleues, mon chief musician qui me chante et m’enchante, au maître de mon coeur, je veux dire que depuis qu’il est né jusqu’à aujourd’hui, il a été ma source de joies. Tout ce qui vient de lui est du baume pour mon coeur, tout me réconforte, tout m’apaise, tout me donne plaisir et placidité (...). J’ai enfin pu entendre sa voix, plusieurs fois cette année. J’en ai tremblé d’émotion. C’est mon Loli, la voix de mon enfant, mais il y a déjà un autre homme sur cette voix d’enfant. Un enrouement d’homme-homme, comme celle de mon papa (...). L’autre jour, j’ai découpé une photo dans un journal arrivé par hasard. C’est une propagande pour un parfum de Carolina Herrera « 212 Sexy men ». On y voit un jeune homme et je me suis dit : mon Lorenzo doit être comme ça. Et je l’ai gardé.

"La vie est devant eux, qu’ils cherchent à arriver le plus haut. Etudier est grandir : non seulement par ce qu’on apprend intellectuellement, mais aussi par l’expérience humaine, les proches qui alimentent émotionnellement pour avoir chaque jour un plus grand contrôle sur soi, et spirituellement pour modeler un plus grand caractère de service d’autrui, où l’ego se réduit à sa plus minime expression et où on grandit en humilité et force morale. L’un va avec l’autre. C’est cela vivre, grandir pour servir (...).

"A mon Sébastien [fils du premier mariage de Fabrice Delloye], mon petit prince des voyages astraux et ancestraux. J’ai tant à te dire ! Premièrement, que je ne veux pas partir de ce monde sans qu’il n’ait la connaissance, la certitude et la confirmation que ce ne sont pas deux, mais trois enfants d’âme, que j’ai (...). Mais avec lui, je devrais dénouer des années de silence qui me pèsent trop depuis la prise d’otage. J’ai décidé que ma couleur favorite était le bleu de ses yeux (...). Si je venais à ne pas sortir d’ici, je te l’écris pour que tu le gardes dans ton âme, mon Babon adoré, et pour que tu comprennes, ce que j’ai compris quand ton frère et ta sœur sont nés : je t’ai toujours aimé comme le fils que tu es et que Dieu m’a donné. Le reste ne sont que des formalités.

"(...) Je sais que Fab a beaucoup souffert à cause de moi. Mais que sa souffrance soit soulagée en sachant qu’il a été la source de paix pour moi. (...) Dis à Fab que sur lui, je m’appuis, sur ses épaules, je pleure, qu’il est mon soutien pour continuer à sourire de tristesse, que son amour me rend forte. Parce qu’il fait face aux nécessités de mes enfants, je peux cesser de respirer sans que la vie ne me fasse tant mal. (...)

"A mon Astrica, tant de choses que je ne sais par où commencer. Tout d’abord, lui dire que « sa feuille de vie » m’a sauvé pendant la première année de prise d’otage, pendant l’année de deuil de mon papa (...). J’ai besoin de parler avec elle de tous ces moments, de la prendre dans mes bras et de pleurer jusqu’à ce que se tarisse le puits de larmes que j’ai dans mon cœur. Dans tout ce que je fais dans la journée, elle est en référence. Je pense toujours, « ça, je le faisais avec Astrid quand nous étions enfants » ou « ça, Astrid le faisait mieux que moi ». (...) Je l’ai entendu plusieurs fois à la radio. Je ressens beaucoup d’admiration pour son expression impeccable, pour la qualité de sa réflexion, pour la domination de ses émotions, pour l’élégance de ses sentiments. Je l’entends et je pense « Je veux être comme ça » (...). Je m’imagine comment vont Anastasia et Stanis. Combien cela m’a fait mal qu’ils me prennent leurs dessins. Le poème d’Anastasia disait « par un tour du sort, par un tour de magie ou par un tour de Dieu, en trois années ou trois jours, tu seras de retour parmi nous ». Le dessin de Stanis était un sauvetage en hélicoptère, moi endormie et lui en sauveur.

"Mamita, il y a tant de personnes que je veux remercier de se souvenir de nous, de ne pas nous avoir abandonné. Pendant longtemps, nous avons été comme les lépreux qui enlaidissaient le bal. Nous, les séquestrés, ne sommes pas une thème « politiquement correct », cela sonne mieux de dire qu’il faut être fort face à la guérilla même s’il faut sacrifier des vies humaines. Face à cela, le silence. Seul le temps peut ouvrir les consciences et élever les esprits. Je pense à la grandeur des Etats-Unis, par exemple. Cette grandeur n’est pas le fruit de la richesse en terres, matières premières, etc, mais plutôt le fruit de la grandeur d’âme des leaders qui ont modelé la Nation. Quand Lincoln a défendu le droit à la vie et à la liberté des esclaves noirs en Amérique, il a aussi affronté beaucoup de Floridas et Praderas [municipalités demandées par les FARC pour la zone démilitarisée]. Beaucoup d’intérêts économiques et politiques qui considéraient être supérieurs à la vie et à la liberté d’une poignée de noirs. Mais Lincoln a gagné et il reste imprimé sur le collectif de cette nation, la priorité de la vie de l’être humain sur quelque autre type d’intérêt.

"En Colombie, nous devons encore penser à notre origine, à qui nous sommes et où nous voulons aller. Moi, j’aspire à ce qu’un jour, nous ayons la soif de grandeur qui fait surgir les peuples du néant pour atteindre le soleil. Quand nous ne serons inconditionnels face à la défense de la vie et de la liberté des nôtres, c’est-à-dire, quand nous serons moins individualistes et plus solidaires, moins indifférents et plus engagés, moins intolérants et plus compatissants. Alors, ce jour-là, nous serons la grande nation que nous voulons tous être. Cette grandeur est là endormie dans les cœurs. Mais les cœurs se sont endurcis et pèsent tant qu’ils ne nous permettent pas des sentiments élevés.

"Mais il y a beaucoup de personnes que je voudrais remercier car ils ont contribué à réveiller les esprits et à faire grandir la Colombie. Je ne peux pas tous les mentionner [elle cite alors l’ex président Lopez et « en général, tous les ex présidents libéraux », Hernan Echevarria, les familles des députés du Valle, Monseigneur Castro et le Père Echeverri].

"Mamita, hélas, ils viennent demander les lettres. Je ne vais pas pouvoir écrire tout ce que je veux. A Piedad et à Chavez, toute, toute mon affection et mon admiration. Nos vies sont là, dans leur cœur, que je sais grand et valeureux. [elle dédie alors un paragraphe de remerciements à Chavez, Alvaro Leyva, Lucho Garzon [ancien maire de Bogota] et Gustavo Petro, puis mentionne des journalistes]. Mon cœur appartient aussi à la France (...). Quand la nuit était la plus obscure, la France a été le phare. Quand il était mal vu de demander notre liberté, la France ne s’est pas tue. Quand ils ont accusé nos familles de faire du mal à la Colombie, la France les a soutenu et consolé.

"Je ne pourrais pas croire qu’il est possible de se libérer un jour d’ici, si je ne connaissais pas l’histoire de la France et de son peuple. J’ai demandé à Dieu qu’il me recouvre de la même force que celle avec laquelle la France a su supporter l’adversité, pour me sentir plus digne d’être comptée parmi ses enfants. J’aime la France de toute mon âme, les voix de mon être cherchent à se nourrir des composants de son caractère national, elle qui cherche toujours à se guider par principes et non par intérêts.

"J’aime la France avec mon cœur, car j’admire la capacité de mobilisation d’un peuple qui, comme disait Camus, sait que vivre, c’est s’engager. (...) Toutes ces années ont été terribles mais je ne crois pas que je pourrais être encore vivante sans l’engagement qu’ils nous ont apporté à nous tous qui ici, vivons comme des morts.

"(...) Je sais que ce que nous vivons est plein d’inconnues, mais l’histoire a ses temps propres de maturation et le président Sarkozy est sur le Méridien de l’Histoire. Avec le président Chavez, le président Bush et la solidarité de tout le continent, nous pourrions assister à un miracle.

"Durant plusieurs années, j’ai pensé que tant que j’étais vivante, tant que je continuerai à respirer, je dois continuer à héberger l’espoir. Je n’ai plus les mêmes forces, cela m’est très difficile de continuer à croire, mais je voudrais qu’ils ressentent que ce qu’ils ont faire pour nous, fait la différence. Nous nous sommes sentis des êtres humains (...).

"Mamita, j’aurais plus de choses à dire. T’expliquer que cela fait longtemps que je n’ai pas de nouvelles de Clara et de son bébé (...). Bon, Mamita, que Dieu nous vienne en aide, nous guide, nous donne la patience et nous recouvre. Pour toujours et à jamais."

 

March 16

NANA MOUSKOURI

AMAZING GRACE
 

POUR LA PAIX DANS LE MONDE...

Image hébergée par servimg.com

 

Image hébergée par servimg.com

Cette lumière est celle qui guidera tous ceux qui cherchent
le chemin de la paix, de l'amour et de la sérénité...Rose rouge

Prenez-la et placez-la sur votre page.

Ainsi, elle voyagera d'un endroit à l'autre et illuminera le monde avec espoir.

Elle a déjà parcouru bien des distances pour se rendre jusqu'ici,

permettez-lui de continuer son périple et de répandre son message d'amour...
dohane.skyrock.com   


March 15

COLD PLAY : TALK

 
cold play "talk"
envoyé par miklo
March 12

CONCERT CLASSIQUE HELENE GRIMAUD

Helene Grimaud "Concerto"
 
March 10

Discussion sur Ushuaia nature - l'�le de Robinson

 

Citer

Ushuaia nature - l'�le de Robinson

  
Video: Ushuaia nature - l'�le de Robinson
November 26

Mandalas créations Sorayaet photos de Toulon...

   
Vous pouvez visualiser mes mandalas individuellement dans la rubrique photos !...
November 05

quelques histoires amusantes...

 
 
Un peu d'humour :
 
 Méditez sur ces 3 leçons :

Communication

Procédures

Hiérarchie

1°) Communication :


Un homme entre dans la douche au moment précis ou sa femme en sort, lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison.

La femme s'enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en courant et va ouvrir la porte d'entrée :

C'est Laurent, le voisin de palier.

Avant qu'elle n'ait pu dire un mot, il lui lance :

"Je te donne 800EUR immédiatement si tu laisses tomber la serviette qui te couvre".

Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette.

Il l'admire à loisir, puis lui tend 800EUR.

Un peu éberluée, mais contente de la petite fortune qu'elle vient de se faire en un clin d'oeil, elle remonte dans la salle de bain.

Son mari, encore sous la douche, lui demande

"C'était qui ?"

"C'était Laurent"

"Super, il t'a rendu les 800EUR qu'il me devait ?"


Morale n°1 :

Si vous travaillez en équipe, partagez rapidement les informations concernant les dossiers communs, vous pourrez ainsi éviter une mauvaise publicité ou des malentendus.

2°) Procédures :

Au volant de la 2 CV, un prêtre raccompagne une nonne au couvent.

Le prêtre ne peut s'empêcher de regarder ses superbes jambes croisées.

Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la nonne.

Elle le regarde et lui dit :

" Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"

Penaud, le prêtre retire sa main et se confond en excuses.

Un peu plus loin, rongé par la tentation, il profite d'un changement de vitesse pour laisser sa main effleurer la cuisse de la nonne, qui lui demande :

" Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"

Il rougit une fois de plus et retire sa main, balbutiant une excuse.

Les voilà arrivés au couvent.

La nonne descend de la voiture sans dire un mot.

Le prêtre pris de remords pour son geste déplacé se précipite sur la Bible, à la recherche du Psaume 129.

Psaume 129:

" Allez de l'avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire"

 Morale n°2 :

Au travail, soyez toujours bien informé ou vous risquez de passer à côté de belles occasions...

3°) Hiérarchie :

Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant lorsqu'ils trouvent, sur un banc, une vieille lampe à huile.

Ils la frottent et un génie s'en échappe.

"D'habitude, j'accorde trois souhaits, mais comme vous êtes trois, vous n'en aurez qu'un chacun".

L'employée de bureau bouscule les deux autres en gesticulant :

" A moi, à moi! Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances perpétuelles, sans aucun souci qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie"

Et pouf, l'employée de bureau disparaît.

Le représentant s'avance à son tour

"A moi, à moi ! Je veux siroter une pina colada sur une plage de Tahiti avec la femme de mes rêves !"

Et pouf, le représentant disparaît. 

" C'est à toi "

Dit le génie en regardant le directeur du personnel.

"Je veux que ces deux là soient de retour au bureau après le déjeuner..."


Morale n°3 :

Laissez toujours les chefs s'exprimer en premier.

 

Logique

Deux soeurs, soeur Marie, mieux connue comme Soeur-Mathématiques (SM) et Soeur Laure, mieux connue comme Soeur-Logique (SL), rentrent le soir après une journée de vente de gâteaux ...
SL: " Tu as remarqué qu'un type nous suit depuis 10 minutes? "
SM: " Oui, je me demande ce qu'il veut..
SL: " C'est logique, il veut nous violer... "
SM: " Quelle horreur, et en plus dans 3'47 " il va nous rattraper, que faire? "
SL: " Logique, il faut marcher plus vite... "
Et elles accélèrent un peu pour semer le salaud...
SM: " Ça ne sert à rien... "
SL: " C'est logique, lui aussi il a accéléré... "
SM: " Que faire ? Dans 1'13 " il va nous rattraper... "
SL: " Bon, logiquement si on se sépare, il aura un problème... "
Et elles se séparent... Soeur-Mathématiques à droite
Soeur-Logique à gauche...
L'obsédé décide de suivre SL à gauche et SM rentre au couvent. Elle attend avec impatience l'arrivée de sa consoeur...
Quand finalement Soeur-Logique rentre aussi, elle est assaillie par des questions...
SM: " Dieu soit loué... que s'est-il passé? "
SL: " Je n'avais qu'un choix logique: courir le plus vite possible... "
SM: " Et lui?... "
SL: " Logique, lui aussi s'est mis à courir... "
SM: " Alors...? "
SL: " La suite logique: un homme court plus vite qu'une nonne, il m'a donc rattrapée! "
SM: " Dieu du ciel! Alors? "
SL: " J'ai fait la chose la plus logique,... j'ai soulevé majupe "
SM: " ... oh, ma soeur... et lui? "
SL: " Sa réaction fut logique, il a baissé son pantalon..."
SM: " Horreur... et ensuite... "
SL: " Bien, c'est logique!... Une soeur avec la jupe en haut court plus vite qu'un gars avec les pantalons aux chevilles! "

Que tous ceux qui espéraient une histoire de fesses récitent trois " Je vous salue Marie ".    

  sœurs de la pitié


Un homme était entrain de rouler dans une rue déserte quand il aperçut un panneau, qui disait :
Les sœurs de la pitié - maison de la prostitution - 10 km
Il pensait qu'il rêvait, que c'était son imagination, mais en continuant sa route il vit un autre panneau...
Les sœurs de la pitié - maison de la prostitution - 5 km
Il réalisa que ces panneaux étaient bien réels. Il continua de rouler jusqu'au 3ème panneau
Les sœurs de la pitié - maison de la prostitution - prochaine à droite
Si curieux, il tourna à droite. Dans un coin du parking était un petit bâtiment de pierre.
Sur la porte était inscrit : Les sœurs de la pitié.
Il grimpa les marches et sonna. La porte s'ouvrit et une nonne habillée d'un long vêtement noir lui demanda : "Que puis-je faire pour vous mon fils ?"
Il répondit : "J'ai vu un panneau le long de l'autoroute, et je suis intéressé..."
"Très bien mon fils, suivez-moi s'il vous plaît..."
Il passa par de nombreux passage et fut bientôt désorienté. La nonne s'arrêta devant une porte fermée et dit à l'homme, "Frappez à cette porte".
Ce qu'il fait, et une nonne, tenant une tasse ouvrit la porte.
Elle lui demanda : "Placez 50$ dans cette tasse, et prenez ensuite la large porte en bois se trouvant à la fin du couloir"
Il prit les 50$ de sa poche et les plaça dans la tasse de la seconde nonne.
Il traversa rapidement le couloir, ouvrit la porte, la referma derrière lui...
Quand la porte se ferma, quelle fut sa surprise de se retrouver sur le parking face à un panneau signalant : "Allez en paix, vous venez juste de vous faire enculer par les sœurs de la pitié".

  Le prisonnier catholique  

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  Les trois perroquets religieux

Un prêtre avait fait l'achat de deux perroquets et ils leur avaient appris, avec maintes difficultés, de belles citations de Jésus-Christ.

Cela sidérait absolument tout le monde – les perroquets étaient si précis.
Il leur fabriqua de petits chapelets pour qu'ils prient tout le temps, il leur trouva aussi de petites Bibles...
leurs Bibles étaient tout le temps ouvertes et ils récitaient leur chapelet. Ils ne savaient pas lire, mais ils avaient tout mémorisé.

Le prêtre pouvait par exemple choisir la page douze et ils en commençaient la lecture – non pas qu'ils l'aient lue : ils l'avait mémorisée.

Le prêtre était très satisfait et il jugea qu'il serait bien d'avoir un perroquet de plus à qui il pourrait enseigner de faire des sermons entiers plutôt que de réciter la Bible et d'égrener des chapelets. Il trouva un perroquet et le propriétaire lui dit : « Votre voeu va être comblé ; ce perroquet-ci est le plus intelligent que j'aie jamais vu. »

Mais il ne savait pas que c'était une femelle et quand elle fut mise dans la cage où les deux autres perroquets égrenaient leurs chapelets en lisant leur Bible, ils la regardèrent tous les deux et l'un des perroquets dit à l'autre :
« Georges ! Tu peux lâcher ton chapelet ! Nos prières ont été entendues ! »

  Trois vieux messieurs discutent tranquillement en buvant un café et se demandent quel est l'âge le plus difficile :
- 60 ans, c'est l'âge vraiment dur, dit celui qui a 60 ans. Tu as toujours l'impression d'avoir envie de pisser et la plupart du temps il n'y a rien qui sort.
- Oh, c'est rien ça, dit celui qui a 70 ans. À 70 ans, tes boyaux sont foutus. Tu prends des laxatifs, tu manges des fibres, tu restes assis aux toilettes pendant des heures et rien ne vient.
- Non, pas du tout, dit le papy de 80 ans. 80, c'est vraiment l'âge le plus terrible.
- Tu as des problèmes pour faire pipi ? demande le vieux monsieur de 60 ans.
- Non, non, je pisse tous les matins à 6h00 pile. Aucun problème.
- Alors tu as des problèmes de digestion ?
- Non, non, je fais tous les matins à 6h30 exactement.
- Ben alors, pipi à 6h00, caca à 6h30, qu'est-ce qui est si terrible à 80 ans ?
- Ben, c'est que je ne me réveille qu'à 7h00...

 

 

 


Le baby foot


Une association de nains a monté un club de football, et chaque dimanche ses équipes jouent l'une contre l'autre.
Après le match, tous vont dans un café où on leur réserve la salle du premier pour boire un vin chaud.
Un dimanche un client déjà éméché, accoudé au comptoir, voit soudain descendre dans l'escalier un, deux, puis trois, cinq, dix, onze nains en maillot bleu qui traversent la salle, passent devant lui, et sortent dans la rue.
Il se frotte les yeux et recommande un cognac.
Mais à peine l'a-t-il bu qu'il voit un, deux, cinq, dix, onze nains en maillot rouge descendre à leur tour l'escalier, passer devant lui, et sortir dans la rue.
Alors il appelle le propriétaire du bistrot et lui dit à l'oreille :
- Patron, je voudrais pas vous inquiéter, mais je vous signale que votre baby-foot se fait la malle…

 

          Sherlock Holmes et le Dr Watson sont au camping. Après un bon repas et une bouteille de vin ils se couchent pour la nuit et s'endorment.
Quelques heures plus tard, Holmes se réveille et secoue son compagnon :
- "Watson, regardez le ciel et dites-moi ce que vous voyez.
- Je vois des millions et des millions d'étoiles.
- Qu'est-ce que cela vous évoque ?
- Astronomiquement, répond Watson, cela me dit qu'il y a des millions de galaxies et potentiellement des milliards de planètes. Astrologiquement, j'observe que Saturne est en Lion. Horairement, j'en déduis qu'il est environ 3h 1/4. Théologiquement, je vois que Dieu est tout-puissant et que nous sommes petits et insignifiants. Météorologiquement, je pense que nous aurons une belle journée demain. Et vous, Holmes ? "
Sherlock Holmes resta silencieux une minute puis déclara :
-"Watson vous êtes un âne. Des abrutis nous ont fauché la tente."       

Dans une caserne de Gendarmerie, le Capitaine croise un jeune
>  gendarme fraichement debarque de l'ecole de Gendarmerie.
>     - Comment vous appelez-vous, mon garcon ?
>     - Thomas, et vous ?
>     Le capitaine, furieux, s'ecrie :
>     - Mon petit bonhomme, je ne sais pas d' ou vous arrivez, mais
>  sachez que je suis le Capitaine et que je m'appelle 'Mon CAPITAINE'.
>    De meme, dans ma compagnie, j'appelle les gens par leur nom de
>  famille.Si vous vous appelez Thomas Tartenpion, je vous appellerai
>  'Tartenpion', mais pas Thomas.Me suis-je bien fait comprendre ?
>    - Oui, mon capitaine.
>    - Alors, c'est quoi votre nom de famille ?
>    - 'Montcherry'.
>    - Tres bien, Thomas, au travail.

Un homme voit un de ses copains avec deux bouteilles de Channel n°5. Interloqué, il lui demande :
- Pour qui sont ces bouteilles qui coûtent si cher ?
- C'est pour ma belle-mère.
- Ben, tu l'aimes ta belle-mère !
- Non mais elle m'a dit qu'elle donnerait la moitié de sa vie pour une de ces bouteilles, alors je lui en ramène deux.

Depuis que je suis à la retraite, je m'ennuie un peu alors, l'autre jour, je suis allé en ville et je suis entré dans un magasin. J'y suis resté à peine cinq minutes mais lorsque je suis sorti, il y avait un policier qui rédigeait une contravention pour mauvais stationnement.
Je me suis rendu auprès de lui et je lui dit : « Allons, Monsieur l'Agent, pourquoi ne pas donner une chance à un citoyen retraité ? » Il m'ignora et continua à écrire.
Je l'ai traité de nazi. Il m'a regardé et a commencé à écrire une autre contravention parce que les pneus étaient soi-disant trop usés. Alors, je l'ai traité de tête de cochon. Il a fini la deuxième contravention et l'a placée sur le pare-brise avec la première. Il commença ensuite à en rédiger une troisième sous un quelconque prétexte fallacieux .
Cela a continué pendant environ vingt minutes. Plus je le traitais de tous les noms, du style saloperie de flic, poulet aux hormones, gestapo, chien policier, homme des cavernes, néanderthalien, singe en uniforme... et plus il rédigeait de contraventions.
Personnellement, je m'en foutais un peu : j'étais venu au centre commercial en métro. Mais depuis que je suis à la retraite, j'essaie de trouver des trucs fun pour m'amuser. C'est important de se tenir occupé à mon âge.